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Des capteurs mobiles pour mieux analyser la pollution de l'air à Grenoble

Communiqué de presse

2016-12-20

Des capteurs mobiles pour mieux analyser la pollution de l'air à Grenoble

La pollution de l’air provoque un décès tous les trois jours dans l’agglomération grenobloise et serait responsable de 3 à 10% des nouveaux cas de cancer du poumon, d’après une étude menée en 2016 par l’Institut pour l’avancée des biosciences.

 

Grenoble et son agglomération sont régulièrement confrontées à des pics de pollution. Mieux connaître les lieux exposés à la pollution et leurs niveaux constitue un outil précieux pour aider les pouvoirs publics à prendre les bonnes décisions, et à mieux informer les populations pour influer sur les comportements.

 

Tel est l'objet de l'expérimentation GreenZenTag menée par Lemon, le Laboratoire d'expérimentation des mobilités de l'agglomération grenobloise qui mobilise pour l'occasion deux start-ups.

 

Pour la première fois en France, pendant deux mois jusqu’à fin février 2017, 10 microcapteurs installés sur les toits des tramway de la ligne A (20 km) vont mesurer le taux de particules PM10 et PM2,5 en dynamique, en temps réel et de façon géolocalisée. Au total, plus de 6000 mesures seront récoltées et analysées chaque jour. Objectif : vérifier que cette méthode de mesure peut utilement compléter les données des capteurs fixes d'Atmo Auvergne-Rhône-Alpes qui permettent aujourd'hui d'établir les modélisations.

 

D'ici mi-janvier, une première cartographie des résultats sera visible.

Les images possibles si vous souhaitez réaliser un reportage :

- les micro-capteurs installés sur les toits du tramways

- la réception des données collectées par Egis

- des interviews des responsables du projet (SMTC, Lemon, start-ups, Atmo Auvergne-Rhône-Alpes...)

 

 

Si l'expérience est probante, ce dispositif pourra être pérennisé à Grenoble. Ces microcapteurs, sept fois moins coûteux que les capteurs fixes, pourraient aussi devenir une solution pour les villes non équipées d'observatoire.



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